Valorisation du Landes de Bretagne à la Ferme de Toulan

21 avril 2018

Peser les agneaux à la naissance ?

Personnellement, je pèse les agneaux à la naissance depuis 10 ans parce que Louis Reveleau, ancien Professeur de zootechnie au CEZ de Rambouillet, l'avait conseillé, à moi et autres éleveurs professionnels de Landes de Bretagne ou Belle-île l'ayant cotôyé. Ce conseil me parait aujourd'hui avoir autant de valeur parce qu'une corrélation a été régulièrement établie entre le poids à la naissance et le poids final d'agneaux à âge comparables. De même que ce poids de naissance est en lien direct avec la mortalité péri natale: plus l'agneau ets lourd, plus il a de chances de vivre au delà de 5 jours.

La moyenne de poids obtenus (3.1kg pour les mâles et 2.8kg pour les femelles) ainsi que les écarts ( de 1.5kg mâle double à 4.4kg mâle simple) me permettent également d'apprécier la préparation à la mise bas des brebis, même si cela se fait après coup ...

Je ne saurais donc que conseiller à chacun des nouveaux éleveurs professionnels de peser leurs agneaux notamment à la naissance.

 

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22 décembre 2017

Observer le comportement de ses brebis autour de la mise bas

La période des mises bas est intéressante pour observer le comportement de ses brebis. On s'aperçoit très vite que ce comportement change avec la naissance des agneaux: la brebis peureuse ne bouge presque plus à l'approche de l'éleveur, la brebis plus douce changeant en proportion beaucoup moins.

C'est probablement le meilleur moment pour entrer en contact avec la brebis peureuse ou indépendante. Prendre ses agneaux tout en les montrant à la brebis permet de les boucler et peser; si de plus on lui parle doucement et effectuons des gestes calmes, la brebis est toujours rassurée, il arrive même qu'elle  confonde les mains de l'éleveur et son agneau.

Pour moi c'est un moment important auprès de mes brebis Landes de Bretagne, qui sont plutôt vives de nature ...

Une autre observation concerne le rejet et la non adoption:

  • le rejet: parfois, un agneau est rejeté par sa mère: chez moi avec Landes de bretagne, c'est assez violent (la brebis peut choquer l'agneau contre la paroi) et définitif sauf en présence d'un agneau vif qui se mettrait à têter par derrière dès le premier jour.
  • l'adoption: je n'y suis pas arrivé à ce jour, je n'ai pas essayé non plus de revêtir l'agneau à adopter par la peau de celui de la brebis qui est mort; Il semble tout de même qu'en présence d'une race archaïque comme le Landes de bretagne, l'adoption ne fasse pas trop partie de ses gènes...

Pour terminer, je voudrais évoquer le rôle de l'éleveur au moment d'une mise bas - le couple mère-agneau:

  • en extérieur: laisser la brebis dehors est la meilleure solution à condition d'être en face d'une brebis expérimentée avec 2 agneaux maxi, rentrer la primipare peut lui permettre de découvrir son agneau tranquillement.
  • en intérieur: mettre la brebis primipare en case peut lui laisser le temps d'apprendre à découvrir son agneau; dans tous les cas, séparer les débutantes qui vont passer trop de temsp à démêler quel agneau est à qui?

La sortie du troupeau le matin (si sortie il y a) doit se faire tranquillement en surveillant que chaque petit parte bien avec sa mère, c'est autant de temps de gagné par la brebis pour commencer à brouter. Il est évident que c'est applicable pour un cheptel de 80 brebis, probablement moins à 300 brebis ...

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11 novembre 2017

Finir ses agneaux Landes de Bretagne avant noël, ou les garder en agneaux de repport ?

La question peut se poser en fonction du système d'élevage et de la date de mise bas.

En cas de mise bas d'hiver (décembre à mi-février), selon que les mères puis les agneaux auront accès à une herbe riche et en grande quantité, les agneaux feront une croissance suffisante pour être abbatus entre 7 et 11 mois. Si ce n'est pas le cas et qu'à la pesée (il peut être stratégique d'avoir une bascule), les agneaux stagnent en début d'automne à 25kg, un choix devra être fait par l'éleveur:

  1. Les complémenter avec du foin et des céréales (jusqu'à environ 400grs/jour en 2 apports) pour qu'ils soient sûrs d'atteindre au moins 32kg au départ boucherie avant noël,
  2. Les laisser au pâturage puis passer l'hiver et les repeser fin mars pour aviser de leur date de départ à la boucherie (fin avril avec finition ou fin juin à l'herbe seulement.

on voit bien là que l'éleveur fait en fonction de son système herbager (prairie temporaire en paddocks, prairie permanente ou naturelle, parcours, landes,  ..) et que ses choix vont influencer sur le résultat de carcasse. On veut dire par là que, au-delà du poids de carcasse recherché le plus élevé possible (rendement carcasse/poids vif = autour de 45%), on recherchera la note de gras de 3 (ex O3 sur la fiche d'abbatoir).

Les dégustations à l'aveugle réalisées avec l'appui du CRAPAL n'ont pas véritablement déterminées de différence flagrante entre les viandes issus d'animaux d'âges pourtant sensiblement variables; la poursuite de celles-ci doit contribuer à objectiver cette appréciation.

 

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01 novembre 2017

Une croissance idéale d'un agneau mâle Landes de Bretagne pour la viande ?

Je reprends là un article de 2014 que j'ai mis à jour.

La race Landes de Bretagne est tardive, elle n'a pas été sélectionnée ni sur la précocité, ni sur la vitesse de croissance: on doit se faire à l'idée qu'une très bonne croissance d'un agneau sera au maximum de 180 grs/jour en moyenne sur ses 6-7 mois de vie (né à 3-4 kg + 32 kg en 6 mois, soit un agneau de 35 kg vif).

On évoque là, dans la situation actuelle vécue, un agneau mâle qui sera souvent un simple plutôt qu'un double , ce dernier obtiendra une moyenne plus proche de 150-160 grs/jour maxi et sera abattu plus tard en saison. Pour moi les agnelles sont (presque) toutes gardées pour la reproduction (nécessité de sauvegarde génétique, demande forte dans la race).

Comment obtenir cette moyenne de croissance de 180grs/jour sur les 6 mois?

sachant qu'il y aura 2-3 phases dans cette période:

  • Phase lactée : le lait de la mère est l'aliment unique ou très majoritaire pour les besoins de l'agneau (0- 2 mois), la mère est complémentée par des céréales (ex jusqu'à 250 grs/jour de mélange céréalier en grains); le foin puis le pâturage doivent être à disposition de l'agneau le plus tôt possible (pendant l'hiver) afin notamment d'éviter le stress de la soudaine mise à l'herbe (éviter le risque d'entérotoxémie)
  • Phase intermédiaire: le pâturage entre de plus en plus dans la composition du menu (2-4 mois), l'herbe doit être de qualité et la rotation des parcelles doit être rapide; la tétée est autant un moment de bien-être et de confort pour l'agneau qu'un moment nutritif; il est administré un complément alimentaire à propriétés vermifuges (ex   SPECIAL C (coccidies), puis ANIVER de chez Biomat) en mars, avril, voire mai
  • Phase pâturage: L'agneau peut garder une bonne croissance (proche de la phase lactée) jusqu'à mi-juillet si:
  1. l'herbe reste feuillue
  2. il est tondu vers la mi-mai (propice au redémarrage de l'appétit même en période chaude)
  3. il est sevré de sa mère et éloigné du troupeau (en lot de mâles)

La date de mise bas intervient-elle dans ce résultat ?

Je pense que oui

ayant essayé plusieurs périodes de début de mise-bas: fin novembre, début décembre, début janvier, fin janvier, il me semble que la meilleure période de mises-bas serait entre mi-décembre et mi-janvier, car:

  • Le troupeau est habitué à être rentré tous les soirs et à manger du foin renouvelé quotidiennement (début de complément céréales, + complément avec Ortilmin-accouchement (comptoir des plantes)
  • l'hiver est déjà installé
  • le temps ne sera pas trop long avant les premières pousses d'herbe

Mises bas trop vite (avant décembre) = l'hiver est trop long ensuite et l'agneau perd son élan de croissance

Mises bas trop tard (après fin janvier) = l'agneau n'a pas profité au maximum de la meilleure pousse d'herbe du printemps et l'été arrive déjà ..

Remarque: On parle peu du parasitisme interne car ces meilleurs agneaux n'auront pas l'occasion d'être gênés par ceux-ci; seuls les lots suivants le seront peut-être en fonction de la météo, du type de rotation de parcelles, de l'accès des agneaux aux parcelles fauchées (donc propres), .. L'idéal est de faire une coproscopie en début d'été pour s'en rendre compte. La mise à disposition d'argile en permanence au printemps peut aider l'agneau à se défendre contre les conséquences des changements alimentaires.

Les agneaux nés plus tard ou les doubles, nourris de la même façon, garderont eux aussi l'élan de croissance qui leur permettra d'être abattus à plus de 33-35 kg avant 11 mois (objectif de 15kg de carcasse minimum).

Il est possible également de castrer (à la pince vers 3-4 mois) les agneaux petits et/ou issus d'agnelles afin de ne es faire abattre qu'au printemps suivant.

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22 septembre 2017

Mes brebis dans un fauteuil !

J'ai fait l'acquisition l'an dernier d'un fauteuil (voir photo) qui me permet de tailler les onglons des brebis sans trop forcer et à peu près à hauteur, pour un coût minime (130 €). C'est beaucoup moins cher qu'une cage de retournement, notamment pour mon élevage de 80 brebis.

Je l'ai acheté à l'Alliance pastorale et il est actuellement dans le catalogue (réf 400739 à 138.19TTC).

Le seul inconvénient de ce fauteuil est qu'il ne convient pas aux races plus grosses (grosses brebis Belle-île par exemple)

 Je l'ai placè dans un couloir avant la cage bascule par où sortent les brebis à chaque tri;  de ce fait, les brebis avancent volontairement.

fauteuil1

fauteuil4

Si ça vous dit de travailler en faisant attention à votre dos, achetez-le ?

Régis FRESNEAU

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10 mai 2017

La conservation des races locales, un combat qui n'est pas prêt d'être terminé !

La conservation des races locales, un combat qui n'est pas prêt d'être terminé !

Lorsque les races locales à petits effectifs voient à la fois leurs effectifs animaux et le nombre d'éleveurs augmenter régulièrement voire fortement, on remarque souvent - et c'est probablement assez naturel -  une phase de relachement dans les programmes de sauvegarde menés par les associations d'éleveurs. En fait, tout cela reste très fragile et mérite d'y prêter attention et de faire le point où on en est dans chaque race:

  1. Il ne suffit pas d'augmenter les effectifs d'une race pour qu'elle soit sauvée, la qualité des animaux et la variabilité génétique (faut-il encore la connaître) entre eux sont tout autant importantes,
  2. Un programme de sauvegarde se doit d'être bien compris et partagé par tous les éleveurs (amateurs ou professionnels)

Les principaux axes de sauvegarde:

  1. L'inventaire des élevages et si possible des animaux (bien connaître l'ensemble du cheptel et tous les détenteurs, adhérents ou non)
  2. Créer les outils d'appui à la reproduction nécessaires (collecte de semences, pépinière de béliers, ..)
  3. Mieux connaître la population animale et ses aptitudes (collecte de références - mesure de la variabilité génétique)
  4. Favoriser la circulation de l'information (listing des éleveurs partagé entre tous les détenteurs d'animaux de la race - données généalogiques accessibles sur demande)

Quelles sont les priorités régaliennes que devrait se donner une association d'éleveurs telle que Denved ar vro ?

Point 1: Tenir et mettre à jour un listing d'éleveurs (adhérents et non adhérents) reste la première chose à faire sérieusement et à pérenniser.

Point 2: La collecte de semences a eu lieu en belle-île mais reste liée au stokage de lignées prolifiques. ces semences n'ont pas pour objet d'être réintroduites en routine (réserve génétique). Pas de projet en Landes de bretagne. Par contre, il faudra probablement créer des pépinières de béliers pour les 2 races afin de contribuer à une meilleure reproduction en monte naturelle: là est bien une action à mener directement par l'association.

Point 3: Meiux connaître sa race est un but important pour un éleveur motivé. Il peut le faire seul chez lui (peser ses agneaux à la naissance puis régulièrement, peser ses adultes,..) ou favoriser la collecte chez lui de données afin d'en comparer les résultats entre élevages et dans l'ensemble de la population.

Point 4: Diffuser ses listings de détenteurs d'animaux est un axe fort de la sauvegarde à ne surtout pas négliger.

Quelles actions déléguer à un tiers?

Point 1: S'appuyer sur l'expérience et le professionnalisme d'IDELE en matière de reccueil, stockage et restitution de données généalogiques,

Point 2: Faire collecter de la semence de béliers (si nécessaire) par un centre agréé dont c'est le métier.

Point 3: L'association doit en garder la maîtrise, mais elle peut en déléguer l'opération à un stagiaire (données animales) ou un prestataire (variabilité génétique).

Point 4: La fourniture de données généalogiques via notamment la délivrance de certificats raciaux doit être déléguée à un tiers come IDELE, ou un groupement d'OS.

Conclusion:

Travailler ces 4 points au sein de l'association d'éleveurs puis partager les choix d'actions qui ont été établis et plannifiés, apparait comme incontournable et souhaitable pour la pérennité de nos races même si elles ont déjà retrouvé toute leur place, au-travers de leur beauté patrimoniale et leur utilité !

25 février 2017

Le Salon International de l'agriculture - notre présence autour de FINE, vache Bretonne Pie Noir à l'honneur !

SIA 2017 - du 25 février au 5 mars - Paris Porte de Versailles

La vache Bretonne Pie noir est à l'honneur cette année, FINE est l'égérie du salon !

Cette énorme promotion des races locales bretonnes autour de FINE nous embarque dans une mise en lumière également du mouton Landes de Bretagne présent sur l'espace Bretagne.

Même si nous avions souhaité nous concentrer sur les évènements locaux et régionaux (Bretagne et pays de la Loire), nous ne pouvions pas laisser passer cette opportunité, d'autant plus que les éleveurs de Bretonne Pie Noir ont solidairement imposé la présence des autres races bretonnes (vaches Armoricaine, Froment du léon, Nantaise, Moutons Landes de Bretagne, Belle-île et Ouessant, Chèvre des Fossés, Porc Blanc de l'Ouest, poule Coucou de Rennes) à cette occasion sur un espace nouveau financé par la région Bretagne. Gageons que cet évènement soit une réussite et que chaque race y trouve son intérêt, notamment une reconnaissance nationale, un certain nombre de contacts futurs éleveurs de notre région, des liens avec des médias nationaux, ..

Parions également que les éleveurs des différentes races bretonnes renforcent les liens entre eux et portent ensemble, localement et au niveau national, le drapeau d'une agriculture moderne, paysanne et écologique!

19 décembre 2016

Pourquoi aider à la création de nouveaux élevages professionnels en race Landes de Bretagne ?

Pourquoi aider à la création de nouveaux élevages professionnels en race Landes de Bretagne ?

  1. Pour développer les effectifs totaux (plus de 3000 brebis en 2016), à condition qu'ils soient en race pure et de qualité (bons aplombs, bonnes machoires), facteur de réussite d'une sauvegarde démarrée en 1986 à partir d'une soixantaine d'animaux,
  2. Afin de créer de l'émulation,
  3. Afin de promouvoir les produits qui en sont issus d'une manière plus visible (effet de masse),
  4. Afin de montrer la faisabilité économique de telles installations par l'analyse de la diversité des systèmes et des types d'exploitations,
  5. Pour être solidaires entre paysans ..

Comment aider à la création de nouveaux élevages professionnels?

  1. Par le dynamisme de l'assocation à mettre en lien acheteurs et vendeurs d'animaux en privilégiant les projets professionnels,
  2. Par l'élevage de toutes les agnelles (95%) et vente du surplus pour la reproduction,
  3. Par le parrainage des porteurs de projet via un éleveur expérimenté de son territoire (département)
  4. Par la fourniture d'éléments techniques et économiques de plus en plus précis et fiables,
  5. Par la promotion des races locales auprès des institutions agricoles afin de crédibiliser et vulgariser l'expérience acquise ...

Les éleveurs professionnels adhérents à Denved ar vro ont donc un rôle important à jouer pour le développement de la race: rejoignez-nous ! ..

Régis Fresneau

16 novembre 2016

Santé animale: La prévention, facteur d'économie en élevage ovin

https://youtu.be/qkunvqaxC84?list=PLu8zThP-Y3ycAYaGXQ0utMEH2UPB2u-iq

avec notamment mon intervention (à partir de 1'52) sur mes motivations à participer au gorupe ovin du GAB sur le sujet.

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08 août 2016

Association "l'éco pâturage paysan 44"

L'association "l'éco pâturage paysan 44" a été créée fin 2015 entre plusieurs éleveurs professionnels ayant pour projet de lancer une activité d'éco pâturage dans le département. Nous sommes partis du constat que l'on avance mieux à plusieurs pour développer-structurer une activité prometteuse mais nouvelle, et que l'on ne se considérait pas comme concurrents mais plutôt comme collègues partenaires.

Nos valeurs partagées :

Une activité :

  • Productrice de biodiversité
  • Favorisant un cadre calme et agréable,
  • Ecologiquement responsable,
  • Créatrice de lien social

Avec des interlocuteurs professionnels proches de chez vous.

Elle s'est fixée comme objet:

  • Promouvoir et crédibiliser l’activité économique paysanne d’éco pâturage
  • Favoriser l’utilisation de races rustiques locales à faibles effectifs
  • Faire respecter auprès de ses adhérents une cohérence environnementale qui limite à un rayon de 60 km maximum autour de chaque exploitation
  • Communiquer sur les bienfaits environnementaux et sociaux de l’éco pâturage
  • Défendre les intérêts de l’activité économique paysanne d’éco pâturage
  • Echanger entre adhérents sur leurs pratiques
  • Envisager l’entraide entre les adhérents

Elle a défini ses premières actions:

  • Faire connaître collectivement l’éco pâturage, ses atouts, son mode opérationnel
  • Participer  et intervenir à des colloques et évènements publics
  • Nouer des partenariats (collectivités, structures environnementales, fédérations, ..)
  • S’entraider pour structurer nos modes opérationnels

Contact:

vallondetoulan@free.fr

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